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À l’occasion du 20ème anniversaire de la réouverture du Grand Théâtre du Liceu, après l’incendie subi en 1994, une réhabilitation d’un trésor caché a été menée à bien.

Les vitraux qui ont illustré pendant plus de 80 ans l’une des grandes œuvres de Wagner dans le hall du Cercle du Liceu peuvent être vus maintenant depuis la rue Sant Pau.

Les travaux de restauration de la façade du Grand Théâtre du Liceu ont été réalisés par l’architecte Xavier Fabré.

Les vitraux du Cercle du Liceu qui donnent sur la rue Sant Pau avaient été bloqués par des contrevents en bois depuis l’année 1930. Ils pouvaient seulement être appréciés depuis l’intérieur du Cercle du Liceu.

La grande nouveauté sera l’intervention de l’éclairage et, dans ce sens, la Fondation Bosch Aymerich a collaboré avec le Grand Théâtre du Liceu en apportant un fonds économique pour l’illumination des vitraux. Dans certaines occasions et célébrations spéciales, la façade du Liceu acquerra différentes couleurs par l’effet des lumières LED.

Le projet n’a pas encore été exécuté. Différentes alternatives sont étudiées et l’on espère pouvoir le mener à bien tout au long de l’année 2021.

Le 27 septembre dernier a eu lieu l'acte d'inauguration de « l’Espace Bosch Aymerich », dans le complexe résidentiel de Cap Sa Sal. Dans cet acte qui a coïncidé avec la rencontre annuelle des architectes de la circonscription de Gérone COAC, sont intervenus le président de la communauté, M. Xavier- García Milà, qui a réalisé une présentation de l’histoire de Cap Sa Sal , du côté de la Fondation Bosch Aymerich, l’Administrateur de la Fondation, M. José Antonio Pérez Melón, qui a fait une mention de la figure de son créateur et, du côté de la circonscription du COAC de Gérone, son président, M. Marc Riera et la mairesse de Begur, Mme Maite Selva.

La création de l'Espace Bosch Aymerich naît de l'intérêt des membres de la Communauté des Propriétaires qui a voulu créer un espace où seraient unis pour toujours le CRÉATEUR et son ŒUVRE.

La Communauté dispose des plans originaux présentés à la Mairie et qui ont été respectés dans la construction, elle dispose également d’un important dossier photographique des différentes phases de construction de  l’édifice, dont certaines ont été incluses dans l'Espace Bosch Aymerich. La Fondation Bosch Aymerich a apporté la reproduction de la maquette de Cap Sa Sal, afin qu’elle soit exposée conjointement aux plans et aux photographies des archives de la communauté

Cap Sa Sal se trouve sur la côte de Begur où, le 4 juillet 1963, après 8 ans de gros travaux étant donné le caractère topographique et massif de cette architecture, un hôtel de luxe fut inauguré.

Cap Sa Sal était conçu comme un hôtel de luxe, dans lequel séjournèrent de grandes célébrités de l'époque telles que l’ancienne impératrice Soraya (épouse du Shah de Perse), des artistes au renom international, comme l’acteur Rock Hudson ou le musicien Xavier Cugat, et des concerts de Julio Iglesias ou Raphael. Son image et son renom en firent une scène de tournage de films de l’époque, tels que, entre autres, « El turismo es un gran invento », « La dinámita está servida » ou « Some girls do ». À partir de 1979, l'hôtel dut changer son activité, en raison de sa situation économique. Un nouveau plan d’affaires fut alors proposé et l'édifice fut reconverti dans un complexe résidentiel privé, qui est actuellement dirigé par sa propre communauté de propriétaires.

50 ans plus tard, l'aspect de son imposante façade sur la falaise où il est situé, au début de la Réserve Marine de Ses Negres, continue à être le même, bien que son activité se soit vue transformée.

https://www.youtube.com/watch?v=t72dv-6kJgg

Complexe résidentiel de Cap Sa Sal, Begur Girona (1968)

LA PROLIFIQUE TRAJECTOIRE D’UN VISIONNAIRE EXPOSÉE DANS LA DÉLÉGATION DE L’ALT EMPORDÀ DU COAC

L’exposition a présenté une sélection de projets de l’architecte, ingénieur et entrepreneur Josep Maria Bosch Aymerich, provenant d’une partie du fonds documentaire que la Fondation Privée Bosch Aymerich, gestionnaire de son legs, cède aux Archives historiques du COAC.

Le 20 février 2019, la Délégation de l’Alt Empordà de l’Ordre des Architectes de Catalogne (COAC) de Figueras, a accueilli l’inauguration de l’exposition « Collections COAC / Josep Maria Bosch Aymerich ». Concrètement, dans cette itinérance, est montrée la section «loisirs et tourisme» qui fait connaître, à travers des maquettes, plans, dessins et photographies, les projets de l’Hôtel Cap Sa Sal à Begur (1955-1963), le projet non réalisé du Flotel (hôtel flottant) (1978), la Villa pour M. Bloch, et la station de ski de Masella, Pyrénées de Gérone (1965-1967).

L’acte a compté sur la conférence inaugurale de  MRoger Subirà, architecte et commissaire de l’exposition, qui a passé en revue la trajectoire professionnelle de Bosch Aymerich, architecte, ingénieur et entrepreneur.

« Collections COAC / Josep Maria Bosch Aymerich »

L’exposition qui a été inaugurée le 8 novembre 2018, dans la salle des expositions du COAC à Barcelone, présentait la personne et l’œuvre de Bosch Aymerich dans l’ensemble de l’architecture du XXème siècle  dans notre pays. Et elle le faisait à travers quatre grandes sections : «grands clients», «paysages corporatifs », «loisirs et tourisme» et «services sociaux». L’exposition a été réalisée à partir d’un recueil de maquettes, plans, dessins et photographies sélectionnés dans l’ensemble documentaire que la Fondation Privée Bosch Aymerich a cédé aux Archives historiques du COAC.

Le siège de Figueras a montré la section loisirs et tourisme qui appartient aux années centrales de l’oeuvre de Bosch Aymerich, coïncidant avec la grande explosion de l’industrie touristique en Espagne.

C’est dans ces projets où nous trouverons le plus de diversité stylistique et le plus de liberté formelle. Il s’agit de projets débordant d’optimisme qui incluent des raretés et des curiosités telles qu’un grand complexe touristique flottant avec une architecture clairement influencée par les architectures utopiques de la décennie des années soixante d’Archigram.

Nous trouvons aussi, en particulier sur la Costa del Sol andalouse, de grands complexes touristiques avec d’intéressants ensembles architecturaux à croissance organique et déploiements spatiaux, comme il appartient aux décennies des années soixante et soixante-dix, mélangés à des éléments des architectures vernaculaires méditerranéennes.

Dans cet espace, il faut souligner des œuvres telles que :

Le caractère topographique et massif de cette architecture, dans laquelle Rubió i Tuduri a collaboré comme paysagiste et Josep Guinovart comme muraliste, est l’un des exemples les plus clairs d’un premier moment du développement touristique dans notre pays.

Un grand nombre de ces logements unifamiliaux correspondent à des résidences secondaires et constituent quelques-uns des exemples les plus réussis de son architecture, à tel point que certaines d’entre elles sont entrées dans le catalogue d’architecture moderne du Docomomo Ibérique.

UN PERSONNAGE EXCEPTIONNEL DANS LE PANORAMA ARCHITECTURAL DU XXème SIÈCLE EN CATALOGNE

Josep Maria Bosch Aymerich (1917-2015) fut un étudiant brillant. Il mena de front les études d’ingénieur et d’architecture —terminées dans un temps record— sous la direction de l’académie Humet spécialisée dans les cours d’appui aux étudiants.

Ses succès comme étudiant lui donnèrent la possibilité d’être le délégué de l’Institut national de l’industrie aux États Unis, où il compléta sa formation au Massachusetts Institute of Technology et rencontra les principales figures du mouvement moderne.

En 1947, il revint à Barcelone comme directeur technique industriel de la Zone franche, où il joua un rôle clé dans l’établissement de l’usine SEAT dans la ville.

En 1953, il s’associa avec Frederic H. Harris - géant américain de l’ingénierie responsable d’installations pétrolières dans le Golfe Persique – et il créa la société Harris Bosch Aymerich SA, avec laquelle il réalisa des ouvrages comme le réseau des autoroutes du Pays Basque, la jetée du Port de Barcelone ou les bases nord-américaines.

Il fonda également des entreprises et des institutions comme l’Institut d’études nord-américaines ou Banco Madrid.

Malgré les difficultés pour accéder à de grands contrats en Catalogne, il a laissé des édifices remarquables comme l’Hôtel Cap Sa Sal à Begur, l’ensemble de logements pour les travailleurs de la Seat sur la promenade de la Zone franche, l’Institut des études nord-américaines sur la Vía Augusta, la clinique La Alianza ou le siège de l’entreprise chimique Hoechst de Travessera de Gracia, tous les quatre à Barcelone. Néanmoins, certains des projets clés de sa trajectoire, comme un gratte-ciel sur la place Cataluña, ne virent jamais le jour en raison de l’opposition du gouvernement local.

Comme promoteur, il fut pionnier dans l’importation en Espagne du modèle américain de faubourg résidentiel extensif dans des secteurs comme La Moraleja. Il fut également une figure clé du développement touristique de la côte espagnole, en particulier dans le sud de l’Espagne ou dans les Pyrénées catalanes, où il fonda la station de ski de Masella. Jusqu’à sa mort, sa table était pleine de grands projets, comme les quartiers de sa propre promotion à Madrid, Manchester ou Londres.

En 2018, une convention a été signée avec l’Ordre des architectes pour réaliser une exposition d’une sélection de projets de l’architecte, ingénieur et entrepreneur José María Bosch Aymerich, provenant d’une partie du fonds documentaire que la Fondation Privée Bosch Aymerich, gestionnaire de son legs, cède aux Archives Historiques du COAC.

L’Ordre des architectes de Catalogne a inauguré le 8 novembre 2018 l’exposition «Collections COAC / José María Bosch Aymerich», qui montrait une collection de maquettes, plans, dessins et photographies sélectionnés dans l’ensemble documentaire que la Fondation Privée Bosch Aymerich a cédé aux Archives Historiques du COAC.

Des édifices corporatifs, des complexes touristiques, ports, aéroports, hôpitaux, promotions de logements, bases militaires, réseaux d’autoroutes, entre autres, configurent un curriculum professionnel qui compte une épaisseur de plus de 500 œuvres projetées dans plus de quinze pays.

Dans cette exposition, divisée en quatre parties ( «grands clients», «paysages corporatifs», «loisirs et tourisme» et «services sociaux»), a été présentée une sélection de vingt-deux projets -comme le gratte-ciel sur la place Cataluña de Barcelone jamais construit, l’Hôtel Cap sa Sal à Begur, l’édifice «Toblerone» à Almería ou l’édifice pour le Banco Madrid sur le Paseo de la Castellana- avec lesquels on a voulu contribuer à situer sa figure et son œuvre dans l’ensemble de l’architecture du XXème siècle dans notre pays.

22 projets dans 4 espaces pour expliquer une œuvre prolifique

Une trajectoire si vaste ne peut pas être présentée dans une seule exposition. Néanmoins, l’Ordre des architectes a sélectionné vingt-deux projets pour illustrer un immense curriculum professionnel. Avec cet objectif, l’exposition a été organisée en quatre espaces.

1.- Grands Clients

La liste des clients de Harris Bosch Aymerich SA arrive à environ cent cinquante entreprises, institutions et gouvernements du monde entier.

La versatilité de Bosch Aymerich a été un aspect essentiel et définit sa carrière professionnelle. Ainsi, pour un même client, il était possible de résoudre avec le même professionnalisme des d’installations industrielles et de grandes infrastructures jusqu’à des édifices emblématiques pour les sièges corporatifs et les quartiers résidentiels pour les travailleurs. En fait, le portefeuille de produits qui étaient proposés était classé dans une liste de jusqu’à quinze catégories différentes.

Dans cet espace, il y avait des projets pour des clients tels que :

2.- Paysages corporatifs

Bosch Aymerich contribua avec ses édifices à construire certains des paysages urbains de plus grande qualité des centres de nos villes. Paysages caractérisés par de grandes architectures corporatives qui, bien qu’elles puissent avoir été ignorées par la critique, sont bien reconnues par les citadins. Sur la Castellana de Madrid, l’avenue Diagonal au-delà de Francesc Macià ou la partie supérieure de la Vía Augusta, les édifices de Bosch Aymerich sont très présents dans l’imaginaire collectif.

Quelques exemples qui ont pu être vus dans cet espace sont :

L’édifice le plus important dans la trajectoire de Bosch Aymerich. Il constitue, dans ses différentes versions, une réflexion intéressante sur la capacité de l’architecture de créer une centralité. Son approche, plus anglo-saxonne qu’européenne continentale, contribua au fait que le projet ne puisse jamais voir le jour, mais les dessins et les maquettes permettent d’imaginer une version alternative de l’un des paysages urbains les plus emblématiques de Barcelone.

3.- Loisirs et Tourisme

Les années centrales de l’oeuvre de Bosch Aymerich correspondent à la grande explosion de l’industrie touristique en Espagne.

C’est dans ces projets où nous trouverons le plus de diversité stylistique et le plus de liberté formelle. Il s’agit de projets débordant d’optimisme qui incluent des raretés et des curiosités telles qu’un grand complexe touristique flottant avec une architecture clairement influencée par les architectures utopiques de la décennie des années soixante d’Archigram.

Nous trouverons aussi, en particulier sur la Costa del Sol andalouse, de grands complexes touristiques avec d’intéressants ensembles architecturaux de croissance organique et de déploiements spatiaux, comme il appartient aux décennies des années soixante et soixante-dix, mélangés à des éléments des architectures vernaculaires méditerranéennes.

Dans cet espace, il faut souligner des œuvres comme :

Hôtel Cap Sa Sal, Begur (1955-1963).

Le caractère topographique et massif de cette architecture, dans laquelle Rubió a collaboré comme paysagiste et Josep Guinovart comme muraliste, est l’un des exemples les plus clairs d’un premier moment du développement touristique dans notre pays.

Station de ski de Masella, Das et Alp (1965-1967)

Villas

Un grand nombre de ces logements unifamiliaux correspondent à des résidences secondaires et constituent quelques-uns des exemples les plus réussis de son architecture, à tel point que certaines d’entre elles sont entrées dans le catalogue d’architecture moderne du Docomomo ibérique.

4.- Services sociaux

Malgré le fait qu’il s’agisse de typologies moins définitoires de sa carrière, on y trouve des architectures d’une grande qualité et avec une excellente résolution fonctionnelle.

Le problème de la solution d’habitation pour les classes les plus défavorisées l’avait toujours préoccupé et il arriva même à promouvoir des quartiers de logements minimaux à un coût très abordable, en Angleterre.

Il conçut presque trente centres scolaires dans toute l’Espagne, mais il faut mettre particulièrement en relief les édifices destinés au secteur sanitaire : cliniques, hôpitaux et résidences. Il construisit des centres hospitaliers tant en Espagne que dans des pays du Golfe Persique.

Ses bâtiments d’équipements se caractérisent par leur impeccable fonctionnalité et par une architecture d’une grande solidité constructive et dignité formelle. Les dessins de projet démontrent son intérêt pour le détail et l’intégration d’éléments techniques dans l’architecture, depuis les premières phases de conception du bâtiment. C’est sûrement dans ces typologies où il tira le plus de profit d’une intégration totale entre l’ingénierie et l’architecture.

Certains de ces édifices obtiennent des résultats formels très remarquables et d’une grande présence urbaine. Nous trouvons, entre autres :

La chapelle de l’hôpital a reçu la protection patrimoniale maximale mais, malgré sa qualité, l’édifice se trouve dans un état d’abandon total.

Visiteurs et répercussion dans les médias

Sur les 17 Expositions COAC qui ont été organisées par l’Ordre des architectes de Catalogne, celle-ci a été l’exposition avec le plus grand nombre de visiteurs et qui a eu le plus grand impact dans la presse écrite et numérique.

Depuis la Fondation, nous sommes très heureux qu’il en ait été ainsi, afin de faire connaître un peu plus la personne et l’œuvre de notre fondateur, José María Bosch Aymerich.

Voir clipping de presse complet

Pendant le mois de février 2016, les travaux de fermeture de la terrasse / porche dans la Tour Bellesguard de Gaudí ont été terminés, avec la création d’un espace fermé à l’extérieur qui facilitera la réalisation d’actes pour promouvoir ce grand ouvrage d’Antoni Gaudí mais inconnu par beaucoup.

Apport : 33 000 €

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«Création de l’espace Bosch Aymerich dans la Tour Bellesguard de Gaudí»